La fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne


Pâques célèbre la résurrection du Christ le troisième jour après sa mort sur la croix. Cet événement est le cœur même de la foi chrétienne. C’est pourquoi les chrétiens se préparent à la fête de Pâques depuis le début du Carême, et en particulier tout au long de la Semaine Sainte.

La Semaine Sainte commence le dimanche des Rameaux et s’achève dans la nuit de Pâques. Elle commémore la Cène, la Passion, la mort et la Résurrection du Christ.

Parmi les célébrations jalonnant cette montée vers Pâques:

l’une d’entre elles tient une place particulière : la Vigile pascale.

La Vigile pascale rassemble, par ses rites, tous les éléments du message de Pâques.
Les baptêmes d’adultes et de jeunes, qui seront célébrés ce soir-là, rejaillissent sur toute la communauté et rappellent à chacun les promesses de son baptême.

La fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne


Au centre de l’année liturgique, la fête de Pâques est la plus importante pour la foi chrétienne. Elle célèbre la Résurrection de Jésus Christ, après sa Passion et sa mort en croix.

L’événement de Pâques donne sens à toutes les autres fêtes du calendrier chrétien. Chacune d’entre elles est célébrée dans la lumière de la Résurrection et en référence à elle.

La Résurrection du Christ est la source et le socle de la foi, principe de l’évangélisation, de l’annonce de la Bonne Nouvelle et de sa transmission. Elle est le point de départ et la référence radicale de la proposition de la foi dans la société actuelle.

« Si le Christ n’est pas ressuscité, vide alors est notre message, vide aussi votre foi... » affirme saint Paul (1 Co 15,14). La Résurrection du Christ est la première Bonne Nouvelle de la prédication des apôtres et de leurs successeurs. Toute vision ou élaboration d’un christianisme qui se réduirait à une sagesse ou à une référence à un Évangile, simple code du bonheur dont Jésus de Nazareth serait le prophète, serait, pour les chrétiens, insuffisante et construite sur du sable... La force des chrétiens, c’est la présence actuelle et définitive du Ressuscité.

Un mot technique est parfois employé pour évoquer le coeur du message et de la Bonne nouvelle évangélique : « le kérygme ». Par sa racine grecque, il signifie : ce qu’il faut proclamer en priorité, le noyau central et élémentaire de la foi. Le kérygme de référence est constitué par un passage de la 1re lettre de saint Paul aux Corinthiens. La Résurrection en est la base :

« Je vous ai transmis en premier lieu ce que j'avais moi-même reçu, à savoir que le Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures, qu'il a été mis au tombeau, qu'il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures… » (1 Co 15,3-8)